L’édito: “Confiance, il t’appelle”

Lundi 1er novembre : Tous les Saints

Messes à 9h – 10h45 – 18h30

Mardi 2 novembre : Commémoration de tous les fidèles défunts

Messes à 8h30-  Messe solennisée à 19h avec commémoration des fidèles défunts de l’année

Editorial

 

Il faut bien le dire : Bartimée a eu une chance rare. Ah, si tous nos soucis pouvaient être résolus de la même manière !

Bartimée, c’est un peu un autre nous-mêmes : comme lui nous ne voyons pas toujours où nous en sommes ; comme lui nous portons des espoirs qui nous paraissent irréalisables ; comme lui nous sommes influencés par nos voisins …, mais tout ne se passe pas aussi bien que pour lui ! Alors, que nous manque-t-il ?

Bartimée est un pauvre comme les aime le Christ ; il a un désir intense de guérir. Ayant, lui l’aveugle né, reconnu le Messie en Jésus, il se laisse porter par sa foi et accomplit un geste insensé : il quitte le manteau qui assure sa survie pour se précipiter vers le Christ qui le guérit. Dans cette scène la chance n’a en fait aucun rôle : c’est la foi et la confiance seules qui ont porté Bartimée vers celui qui le sauve.

Dans quelques jours nous fêterons la Toussaint. Nous entendrons alors l’Évangile des Béatitudes et nous serons peut-être pris de vertige devant ce qu’elles nous proposent. C’est là que Bartimée nous fait signe : les Béatitudes ne nous demandent pas d’être performants mais d’avoir assez de foi dans celui qui nous aime pour faire le pas qu’il nous propose à sa suite. Les Béatitudes ne sont pas un défi, elles sont le chemin qui nous mène vers la vraie vie. Un chemin où nous ne sommes jamais seuls.

                                    Patrice Héliot, diacre

 

Mise à jour :  22/10/21