L’édito: «Prier….., …sans se décourager, prier. »

Il arrive parfois avant un engagement de vie, une nouvelle action, une rencontre particulière, ou avant de partir en mission, qu’une personne prenne un temps de prière pour ancrer son engagement, discerner sur le choix d’une action, éclairer les paroles qu’elle aura à prononcer.  Il arrive parfois aussi de prier pour s’encourager à une tâche pénible, pour un prochain même un peu éloigné, pour ses fragilités ou ses espérances. Il arrive parfois, que nous nous questionnions sur l’utilité de la prière, car s’il est dit de prier sans relâche, il est dit aussi de cesser d’interpeller le Seigneur à tout moment. Si les prières paraissent sommeiller dans l’éternité, la foi peut s’endormir progressivement : il paraît bien que confiance et prière sont unies l’une à l’autre.

Il est possible que la prière, dans le temps, s’inscrive dans un combat dans lequel nous avons besoin d’aide pour tenir nos mains ouvertes ou nos bras élevés. La méthode que propose Paul pour tenir ferme est de s’attacher à l’écriture sainte qui communique sagesse et salut par la foi en Jésus Christ.

Il s’agit d’inscrire notre prière dans la relation trinitaire : de déposer nos demandes, nos offrandes, nos espérances, dans la source d’eau vive, de leur faire suivre le chemin de Jésus, de les confier au souffle de l’Esprit qui nous unit et nous envoie proclamer une bonne nouvelle.

 Frédéric Niel, diacre